Date de création :
Lun. 01 janvier 2007

Dernière mise à jour :
Ven. 23 juillet 2010

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Les cookies sont faciles à faire avec Internet, il suffit d'avoir :
- ce blog ouvert dans votre navigateur, avec le portable chargé sur la table de la cuisine (pour suivre les instructions...
- 85 g de beurre
- 1 oeuf
- 85 g de sucre
- quelques gouttes d'essence de vanille ou 1 sachet de sucre vanillé
- 150 g de farine
- 100 g de chocolat noir
- 1 cuillère à café de levure chimique
- 1 cuillère à café de sel

Préparation :
Faire ramollir le beurre à température ambiante. Dans un saladier, mettre 75 g de beurre, incorporez le sucre, l'oeuf entier, la vanille et mélanger le tout. Bougez la souris afin de sortir de votre écran de veille une fois cette étape terminée.
Ajouter petit à petit la farine mélangée à la levure, le sel et le chocolat coupé en petits morceaux, puis changez la musique qui passe sur iTunes pour mettre un petit Christophe Maé par exemple.
Beurrer une plaque allant au four et former les cookies sur la plaque. (environ le contenu d'une cuillère à soupe).
Pour finir... Pour former les cookies utiliser 2 cuillères à soupe et faire des petits tas espacés les uns des autres; ils grandissent à la cuisson.
... et bon appétit !

Facile les Cookies 2.0 hein ?!

(Adaptation de la recette de Nathalie Ruffin - le journal des femmes)

Là j’ai vraiment envi de pousser la gueulante ce matin, car il y a une chose qui nous dérange pas mal depuis quelques mois, ce sont ces graphistes auto-entrepreneurs. Personnellement, quand je me suis lancé, à la MDA (maison des artistes), on avait un seuil minimum à respecter la première année, afin de montrer que l’on se mettait en freelance pour gagner sa vie, pas pour faire un site dans l’année comme tous les étudiants qui font pour un membre de la famille. Mais depuis 1 an ça à bien changé : avec ce nouveau statut, n’importe qui peut, en 5 minutes montre en main, se mettre à son compte sans obligation de résultat : il facture il paye des charges, il facture pas bah c’est pas grave il paye rien à l’état. Ça, vraiment, ç a m’énerve sur 2 points :

Premièrement, ces graphistes en herbe, qui n’ont pour la plupart qu’un semblant de professionnalisme, peuvent facturer, donc nous pique un business qui n’est forcément intarissable. Ça c’est sur le cours terme. Ces auto-entrepreneurs, souvent étudiants, se permettent aussi de casser les prix, car ces gens-là n’ont pas ou peu de charges réelles (prêt immobilier, loyer, …) C’est papa-maman qui payent donc s’ils ramènent 50 euros par mois pour une charte graphique, ils sont content puis ça paye les jeudis soirs donc tout le monde est content, sauf nous. Nous sommes des professionnels, nous gérons une entreprise avant tout, et même si nous n’apportons pas du tout la même prestation que ces étudiants, ils sont quand même là, sur le marché. Comme par dessus on rajoute la crise, la peur d’investir (pour les PME j’entends), s’il peuvent avoir un graphiste pour 10 fois le prix d’une prestation professionnelle, pourquoi se gêner !

Deuxièmement, sur le long terme, les PME et agences de communications nous mettent dans le même sac : ceux qui travaillent de chez eux. Halte, Non, Faux, Erreur ! Ne nous mettez pas dans le même panier, c’est vraiment différent. Les clients qui ont fait appel à un auto-entrepreneur une fois ne reviendra pas vers nous (les vrais, les graphistes freelances, les artistes, …) ensuite, se disant que la prestation n’était pas satisfaisante finalement, même vu le prix pratiqué (20 euros le catalogue de 200 pages, même l’Europe de l’Est ne peut pas rivaliser)

Alors s’il vous plait, si vous voulez vraiment jouer le jeu, tenter plutot que nous sucrer nos clients/salaires (rayez la mention inutile), inscrivez-vous en tant que graphiste freelance à la MDA ou à l’AGESSA...

Ça y est, la barre des 4 ans vient de passer. 4 ans à essayer de répondre au mieux à mes différents clients, à la fois par le conseil, la prestation graphique, la formation et la photo. 4 ans que je travaille, à mon compte, et que je prends mon pied tous les jours. Petite révision sur mes débuts.

En mars 2006, alors que je suis encore étudiant, je prends l’initiative de me lancer, dans un premier par souhait de pouvoir facturer quelques prestations en attendant de trouver un poste en entreprise. Je suis assez septique sur l’indépendance et je ne me sens pas forcement apte à gérer une entreprise… Du moins pas tout de suite. J’attaque alors la grande ligne droite de fin d’année : gros dossier à préparer pour les examens finaux, et je pars en stage dans une agence de communication, spécialisée dans le web pendant 3 mois. Je fais mes premières armes là-bas en tant que stagiaire, et même au cours des 3 mois je passe du préparateur au café à maquettiste/intégrateur. Durant ce stage je crie haut et fort à qui voulait l’entendre que j’étais freelance, et qu’il ne fallait pas hésiter à me contacter par la suite (emploi ou freelance). Par chance, à la sortie de mon stage une cliente fait appel à moi pour un site marchand, un gros devis donc, qui me permet de passer l’été tranquille. En aout, l’entreprise où j’ai passé mon stage me contacte pour travailler pour eux, en freelance. Le lancement fonctionne bien et j’achète ma première voiture en octobre, c’est bon signe !

On arrive en 2007, mon activité fonctionne bien (je suis occupé à plein temps, trop sûrement aux yeux de ma compagne, je m’accorde alors 1 jours de repos dans la semaine et je commence la sous-traitance de manière fréquente auprès de 4 prestataires principaux dans le développement et l’intégration...

2008, mes premières vacances, je m’accorde 3 jours consécutifs pour la première fois depuis que je suis freelance, cette idée m’enchante pas car je suis à l’époque hyper débordé. Mais comme je suis sur les rotules et que j’ai perdu beaucoup de poids (je suis descendu à 47Kg quand-même), il était temps de m’accorder un peu plus de temps pour moi. Mais arrivé sur place (4h de route) un client m’appel, son site ne fonctionne plus depuis des heures (erreur mysql), je passe donc mon week-end à débuguer son site à 350Km de mon bureau. J’en tire un enseignement : ne jamais partir en vacances avec son portable... Je m’accorde alors un peu plus tard dans l’année une semaine complète, sans portable. Mes premières véritables vacances. J’ai apprécié.

C’est également en 2008 qu’arrivent les premières emmerdes : j’ai 2 clients qui ne payent pas, donc 1 qui m’envoie son avocat. Je prends alors un avocat à mon tour et c’est partie pour un an et demi de procédure et de stress, je fini par gagner, le client me paye, tout rentre dans l’ordre.

Mon activité prends alors tout son sens en 2009 : je commence à avoir une bonne réputation, des clients récurrents, une activité qui se multiplie. Ça fonctionne bien, très bien même, au point que je me repose sur mes lauriers. Je perds alors plusieurs contrats de suite, par ma faute. J’étais alors persuadé que tout allait marcher à partir de maintenant, ce qui m’a value plusieurs grosses claques dans la gueule de suite, de quoi se remettre en question. Nouvel enseignement donc : je me remet de manière sérieuse au travail rapidement et quelques semaines après, tout re-fonctionne de nouveau ! En 2009 je prends aussi un tournant majeur dans ma vie professionnelle, je m’installe avec mon amie et je déménage à Rennes, un peu plus au centre de la Bretagne. Avec quelques mois de recul, je ne regrette rien.

Je suis donc aujourd’hui installé à Rennes depuis presque 6 mois, j’ai pris un chien aussi, Eros. Tout fonctionne bien. Je travaille maintenant avec un développeur freelance à plein temps dans mon bureau, nous avons un réseaux de clientèle en contente évolution. C’est un régal.

Voilà très rapidement mes 4 premières années : des rêves d’être patron à la réussite, il faut beaucoup de temps, d’investissement personnel et de sacrifices, mais c’est un délice de pouvoir regarder en arrière et se dire que oui, c’est vrai, j’ai réussi, et je l’ai mérité !
:D

Jacques Danilo Graphiste independant webdesigner freelance

Je parlais l’autre jour avec un ami (et freelance également) qui s’est retrouvé avec son premier client dans une situation très difficile à gérer. Son client, après avoir recu les sources d’une prestation signée pour 1500 euros, ne donne plus de signe de vie. Je lui conseille donc d’appeler dans un premier temps, de le relancer 2 ou 3 fois par mail puis de gérer ce problème à coup de lettres recommandées. Chose faite. Mon ami est en attente de paiement. Et c’est chiant.

Mais le problème du paiement soulève une autre question importante : comment gérer son client lorsque cela se passe mal ? C’est difficile, surtout lorsqu’on travaille avec une grosse société en face. On a l’impression d’être seul face à une foule enragée venue brûler votre château (ça me rappelle un vieux film...) ! Cherchez pas, c’est le cas, vous êtes bien seul face à une grosse entreprise. Et ? Ce n’est pas vous qui êtes sur le front, c’est l’entreprise avec vous en tant que porte-parole. Ne l’oubliez pas. Car lorsque vous êtes sur le front, justement, il est difficile de gérer la situation intelligemment puisque vous êtes personnellement visé.

Le mieux à faire est remettre toutes les petites choses à plat, pourquoi pas en forçant un rdv de visu. Il est tellement facile de proférer des menaces ou insultes par téléphone. En face c’est, en général, un peu plus cordial (oui mon général – là c’était pour la rime). Autrement la meilleure des solutions c’est de laisser passer du temps. Expliquez que vous n’avez pas le temps cette semaine et que vous reviendrez vers lui la semaine prochaine. Ça laissera le temps à tout le monde de se calmer sur le différent et de prendre du recul sur la situation.

Dans tous les cas, rassurez-vous, il n’y a rien de grave (même s’il vous traite de connard – entre autre). C’est avec la divergence d’opinion que naissent les grandes idées et la créativité – Dr House, saison 5 Ep 15). Toute situation à une solution, apprenez à lâcher du leste et cherchez un compromis que les 2 parties y gagnent, sans pour autant vous sacrifier !

Il existe beaucoup de façon de gérer ces dossiers et clients, certaines en ligne, d’autres sous forme de logiciels, et d’autres sans ordi. C’est bien mon cas : je n’utilise pas de PC (ou MAC pour ma gestion des projets, j’ai simplement un grand tableau blanc avec 4 marqueurs de couleur dans mon bureau, et cette méthode réponds tout à fait à mes besoins en matière de gestion de projets.

Pour rappel, voilà comment j’ai tendance à organiser une gestion de projet :

1. Rencontre avec le client, définition des besoins et devis
2. Signature du devis et mise en place des besoins et moyens techniques
3. Phase de création
4. Allés-retours clients et modifications
5. Validation et livraison des éléments devisés
6. Facturation client
7. Clôture du dossier au moment de la réception du paiement

En fait, j’ai divisé mon tableau en 2 parties : la première, au dessus, me rappelle ligne par ligne quels sont les dossiers en cours (positionnement entre le devis signé et la facturation) et une deuxième partie, en dessous, qui m’indique les dossiers terminés qui sont passés en facturation. Lorsqu’un devis est signé, il est donc inscrit dans la première partie de mon tableau. Lorsque la prestation est validée par le client, je passe donc ce dossier en bas, dans la partie facturation et je l’efface une fois avoir réceptionné le règlement. C’est simple !

Du coup je gagne un temps fou avec ce tableau, visible depuis mon bureau : je sais tout de suite ce que j’ai à faire (et ce que je pourrai faire lorsque j’ai terminé les impératifs) et je sais quels clients ne paient pas. Cela me permet donc de relancer très rapidement un client sur un retour éventuel ou un paiement. Parce qu’il faut pas se leurrer, chez nous les freelances, on a quelques soucis à se faire payer (mais j’y reviendrai dans un prochain article)

Tous les lundis matin (ou dimanche soir) je check alors mon tableau : quels clients relancer, qu’est ce qui doit être fait dans la semaine, qu’est ce qui est urgent, qu’est ce que j’ai oublié ? Tout un tas de questions que je note sur mon tableau : un dossier marqué d’un R rouge est à traiter rapidement, un R bleu est destiné à la relance client. Si un chiffre est indiqué à coté, c’est ce que me prends le prestataire avec qui je sous-traite telle ou telle partie. Et comme je travaille avec quelques agences, en plus de mes clients en direct, j’ai un code pour chaque agence, A pour Artemis Corp par exemple. Si j’ai un Bidulle(A)(R) sur mon tableau dans sa première moitié, je sais que ce projet est en cours, qu’il est géré avec Artemis Corp et que je dois le relancer sur des éléments ou un retour.

Comme par exemple aujourd’hui j’ai entre 20 et 25 dossiers en cours (allant de la réalisation de bannières en gif animé au site marchand) il me fallait un moyen simple d’identifier rapidement les problèmes ou lenteurs.

Simple non ?
Et vous ? Comment gérez-vous vos dossiers clients ?

Excellent, et faut dire qu’on ne pouvait attendre que ça des anglais : une transformation du jeu Guitar Hero vers un FootBall Hero. Les moyens techniques sont assez drôles, les joueurs sont bons (enfin moi je trouve), bref, c’est impressionnant ! Regardez plutôt :

Suite à plus d’une dizaine de demande de stage via ce blog entre novembre et janvier, je me suis dit qu’un petit billet serait pas de trop à ce sujet...

J’en suis désolé, mais cette année se fera sans stagiaires !


Depuis 4 ans maintenant, j’ai pour habitude de prendre 3 à 4 stagiaires dans l’année, afin de faire découvrir le monde de l’entreprise, et du statut de freelance à ces petits jeunes qui arriveront dans quelques années dans la vie active. Bien souvent, ils ont ce rêve de devenir un jour freelance et de gagner sa vie en étant libre, à son compte, et surtout de travailler de chez-eux, en pyjama toute la journée. Malheureusement, ceci est un rêve pour tout le monde, même pour moi (rires…) ! Je leur montre donc, sur toute la durée du stage, à quel point le métier de freelance a des avantages, mais hélas, des inconvénients que l’on ne retrouve pas dans un CDI. De plus j’occupe mon temps avec eux à les former sur des logiciels qu’ils ne voient pas en cours, ou à approfondir les connaissances et techniques sur la chaîne graphique. Un régal pour moi j’avoue !

Mais non, cette année je ne peux pas, vraiment, que ce soit en graphisme ou en photo d’ailleurs (par le biais de mon site de photo : www.jake-photos.com). Pour plusieurs raisons :
- je suis maintenant installé à Rennes, donc comme la plupart des demandes partaient de Vannes, c’est plus compliqué pour vous !
- Je travaille aujourd’hui avec un développeur à temps plein dans mon petit bureau, donc un manque de place certain pour recevoir une personne supplémentaire. J’ai téléphoné à mon proprio, il refuse de pousser les maisons à coté pour qu’on soit plus à l’aise (méchant !)
- J’ai un emploi du temps qui commence à être délicat, entre le graphisme pour mes clients et agences, les photos mode et produits et les formations qui s’étendent aujourd’hui à Paris et tout le grand-ouest, c’est un peu juste ! Soit je suis en déplacement, soit dans mon studio à jouer avec mes flashs, soit sur mon ordi à faire de la créa. J’ai donc de moins en moins de temps pour passer du temps avec les stagiaires à jouer à la PS3 ou à papoter sur la terrasse avec un bon cigare (rire…)
- Je suis en train de lancer un autre gros projet dans ma vie professionnelle qui m’occupe le reste du temps (ou presque) : recherche de fournisseurs et partenaires, démarches administratives, rendez-vous à la banque, je cours, j’adore ça, mais je cours tout le temps

Donc navré, mais cette année je ne pourrai assumer cette tâche mais c’est avec un grand regret, je vous assure ! 2010 est signe de changements professionnels, Je ne dois pas louper le coche !

Si par contre l’année prochaine vous avez encore besoin d’un stage, surtout n’hésitez pas ! :D

Tout le monde en parle, sur tous les sites de vrais ou faux journalismes, sur les blogs et les forums. Evidemment, 99% des lectures sont des rumeurs que l’on cite, bien souvent sans parler de la réalité des faits : on ne connaît rien ou pratiquement rien de cette tablette. Mais bon, c’est la révolution du moment : écran tactile, petit processeur, disque dur moyen… Un netbook quoi ! Et après ?

Je me pose la question (de fond) : est-ce qu’un écran tactile va nous changer la vie ? De mon coté, ce qui est sûr c’est que mon médecin et kiné me verront beaucoup plus souvent, faute de muscle dans mon épaule gauche afin d’ouvrir le menu démarrer de Windows et de passer d’une application à une autre. Du coup j’imagine mon travail dans quelques années avec un écran tactile, et tout un tas de technologie : avec mon mètre-cinquante d’écrans (3 x 24 pouces), je me vois donc sans souris ni clavier sur le bureau, une montagne de bordel entre mon écran et moi, assis dans mon fauteuil : paquets de clopes vides, boite de gâteaux et canettes de Coca en décomposition, et moi, avec mon attèle au bras, à jouer une scène de Minority Report sous Toshop, bougeant avec les bras les nombreux calques des maquettes que je crée à longueur de temps. Et puis d’un coup, mon téléphone-PDA-GPS-NetBook-chauffe-tasse vibre, un client. Je le dépose alors sur un disque lumineux devant moi, j’entre alors en visioconférence directement sur mon mur d’écrans, ça rame un peu car mon matériel coûtera dans les 10 000 euros seulement. Une fois la visio terminée, j’utilise mes 2 mains pour fermer l’application, ranger les fichiers dans les dossiers et reprendre ma maquette. Et après ?

Non vraiment, là je suis bien, j’ai pas de bordel sur mon bureau, juste un gros clavier et une souris dessus, et puis je n’ai pas mal aux bras, je ne vais pas voir mon médecin toutes les semaines, et surtout, mon ordinateur ne rame pas avec toutes ces fioritures qui montrent aux copains qu’on est un Tom Cruise en puissance.

Les tablettes, ça peut être pratique dans le métro : on n’as pas un écran à soulever, à poser ces jambes contre le dossier devant nous pour voir quelque chose. Sinon c’est un gadget parmi tant d’autres que tout le monde va s’arracher au début, comme la même frénésie que l’on voyait chez les geeks il y a quelques mois sur les netbook. Puis finalement, une fois avoir goutter à ce délire technologique, on reviendra sur de la performance et une qualité…

Maintenant, je suis comme vous, j’ai hâte d’aller courir à la Fnac pour tester la tablette ! De là à aller acheter, je suis pas sur !

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