Date de création :
Lun. 01 janvier 2007
Dernière mise à jour :
Mar. 11 novembre 2008
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Je suis en train de mettre à jour mes fichiers clients et je recherche un logiciel pour faire du e-mailling, lier le logiciel à mon magnifique fichier XLS (excel) et envoyer tout un tas de mails... Vous connaissez un logiciel de mailing performant ? J'en ai trouvé un sur internet mais je ne sais pas ce que ca vaut (www.izimailing.com)!
Encore une fois ce matin, j’entends un client me dire, chez moi en rendez-vous : Ben vous savez, c’est le futur de la France de toute manière que de devenir indépendant, il ne faut pas se leurrer.
Alors je vais expliquer succinctement comment cela fonctionne : Au lieu d’être un graphiste, un intégrateur ou un développeur dans une agence, avec un salaire toujours trop faible par rapport à ce que l’on souhaite gagner, il serait peut être intéressant de devenir celui qui gagne un max (de tunes ? non non en responsabilité bien sur). Devenir patron est simple de nos jours dans le cadre du freelance.
Pour cela il vous faut 2 choses : Premièrement, un numéro de SIRET, qui se réclame aux impôts - la liasse Po-i et qui ne demande que quelques minutes pour être terminée. Deuxièmement, il vous faut un centre de cotisations.
Là attention il y a un choix à faire. 3 possibilités s’offrent à vous. Pour résumer, aux bouts des 2 ans vous aurez payé quasiment la même chose.
a. La maison des artistes : Elle s’occupe des artistes, graphistes et sculpteurs pour simplifier la situation
b. L’AGESSA : Anciennement même maison que la maison des artistes, ce centre de cotisation s’occupe des autres freelances : les photographes, développeurs et assimilés.
c. Vous connaissez sûrement l’URSAFF, c’est le centre de cotisation de tous les employés
Avec la maison des artistes ou l’agessa, vous allez payer en fin d’année ou directement après chaque mission les charges. Ces charges incluent la retraite, l’assurance maladie et l’assurance vieillesse.
Pour l’URSAFF, vous allez payer pendant les 2 premières années d’exercices un forfait tous les mois, et au bout des 2 ans, votre dossier est étudié pour savoir si vous avez trop payé ou pas assez. Donc au bout des 2 ans, que vous soyez au forfait avec l’URSAFF ou aux missions chez les 2 autres centres de cotisations, cela reviendra au même.
Petit point quand même sur la prise de risque. D’un coté, avec l’AGESSA ou la MDA, vous payez à la mission, mais vous ne pourrez bénéficier à vis d’une couverture sociale que si la première année dépasse les 7000 euros environ. D’un autre coté, l’URSAFF est contraignant si les 2 premières années sont dures financièrement (mais on vous rendra l’argent ne vous inquiétez pas).
Donc à vous de voir pour trouver le bon rythme de croisière au niveau de ces cotisations…
Avec un numéro de SIRET et une couverture sociale, le tour est joué vous êtes maintenant dans la course, et dans la cours des grands. A vous maintenant de vous vendre au mieux et ce tous les jours. Devenir freelance n’est pas une solution pour dormir jusqu’à midi. Croyez-moi, depuis Mars 2006, mes grasses-matinées se comptent sur les doigts de la main (en comptant les week-end)
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs,
Je vous annonce la parution depuis hier, le Mardi 26 juin 2007 au matin l’apparition du nouveau portfolio PixelCréation. Depuis des mois, ce portfolio était prêt, mais nul le temps pour moi, graphiste freelance, de m’en occuper. Stop. Fini depuis peu, ou presque, vous pouvez dès à présent visiter la totalité de mes travaux depuis quelques années. Stop.
Chers amis, c’est donc avec un très grand honneur, et une petite fierté, que je vous annonce officiellement l’ouverture du portfolio 2007
(clap clap clap d’applaudissements)
Merci, merci. Vous allez maintenant voir mes travaux au jour le jour, en espérant vous séduire de plus en plus.
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, je vous invite donc à me suivre...
(à ce moment précis je me retourne vers la splendide porte en bois, devant lequel se trouve un ruban rouge. A la gauche de la porte se poste un maigre personnage tenant sur un cousin d’or une paire de ciseaux) – (re-clap clap clap)
Dans l’informatique et dans les autres métiers de la prestation de services, l’été est toujours une période très calme. En plus de vos vacances (théoriquement) vous allez vous confronter à une activité calme de vos client. Eux aussi prennent des vacances, et eux aussi ont une baisse d’activité notable ! Alors comment éviter cette baisse de régime ?
D’abord première technique est de mettre les "bouché-double" aux quelques mois précédent la période calme. Relancez vos clients, contactez les entreprises susceptibles d’avoir besoin de vos prestations. Il est impératif d’avoir un planning organisé et presque rempli pour l’été, sinon vous allez à l’encontre d’une période très difficile. N’hésitez pas à dire à vos clients que vous êtes occupé ces temps ci et que votre prestation ne pourra se faire que cet été. Votre planning se remplira d’une part, et vous laissera une marge de manœuvre importante au jour le jour : Il arrive que des clients vous demandent des travaux dans l’urgence, prévoyez aussi votre planning sur du long terme.
L’été, c’est aussi le meilleur moyen de refaire sa petite garde-robe : rangement de son espace de travail, sur le plan physique (vous savez, la pile de paperasse sur le coin de votre bureau) ainsi que sur le plan virtuel : triez vos dossiers, sauvegardez et zippez vos anciens dossiers, ceux qui sont terminés. Pensez cependant de bien prêter attention aux sauvegardes. Ne sauvegardez que les dossiers où vous n’aurez à intervenir : logos, plaquettes print, etc. Votre été doit être bénéfique pour tout remettre à plat dans votre espace de travail !
Toujours dans cette période calme, il sera plus facile de vous consacrer du temps. Comme on le dit souvent, c’est souvent le cordonnier le plus mal chaussé. Prenez alors du temps pour refaire carte de visite, site Internet, plaquette, book commercial, PowerPoint. Septembre devra être un nouveau départ. Profitez de l’été pour remettre à jour votre book, étant surchargé toute l’année, il est donc difficile de vous consacrer du temps. Refaites le tour de vos clients, vous devez avoir un book super complet, montrant tous vos travaux de l’année.
Pensez aussi que pour les imprimeurs c’est souvent calme aussi, les entreprises de refont pas leurs communications l’été, le personnel technique ou décisionnel étant en vacance. C’est donc la période de promotion chez les imprimeurs. Devisez partout, vous vous rendrez compte que les prix sont à la baisse : profitez alors de cette période pour vos petits imprimés qui feront votre communication de l’année prochaine.
Pour conclure, l’été est une période assez redoutée chez les graphistes freelances, mais cette période offre d’autres avantages pour la profession de graphiste indépendant. Vous allez avoir du temps, trop ! Utilisez ce temps calme pour refaire à neuf votre image.
Depuis maintenant plus d’un an, je suis freelance à plein temps (même pas pris de vacances, pas le temps) et ma très jeune expérience m’a permis de clarifier mon train de vie pour optimiser au mieux mes journées. Faut dire que mes journées sont assez stressantes, surtout que maintenant je suis plus devenu chef-de-projet freelance que graphiste freelance.
Déjà une chose intéressante à faire c’est de diviser en deux votre journée : en temps que freelance, nous sommes amenés à bouger dans notre journée : aller chez les clients, chercher des colis (ou en envoyer), prendre des photos, ... La première chose à faire est de se forcer à délimiter ces actions en extérieur dans une même demi journée. Tant que vous êtes sur la route, autant tout regrouper dans le même voyage. Le mieux étant de tout faire le matin, ce qui permet d’une de sortir de votre lieu de vie (et de travail) pour s’aérer un peu la tête (très agréable le matin) mais aussi pour se booster tout seul. Vous aurez alors l’impression de partir au travail.
Autre point important, la réponse et l’envoi de vos mails. Toujours dans une optique d’optimisation de votre journée, ne laissez pas votre boite mail tournée en tache de fond. Lancez-le le matin quand vous démarrez votre journée, puis une deuxième fois dans la journée. Cela évitera d’être sans arrêt coupé dans votre travail par du spam ou les newsletter que vous recevez. En travaillant sur un ordinateur équipé d’Internet il est très facile de partir batifoler sur la toile. Attention alors à ne pas tomber dans ce piège avec les mails qui vous invite à lire des articles détaillés directement sur le site.
Egalement dans le registre des parasites au travail, nous avons les devis et la facturation. Rassemblez tous les 2 jours par exemple un moment où vous allez faire les factures des travaux fraîchement terminé et réaliser tous vos demandes de devis. Vous n’aurez pas une fréquence suffisante pour faire votre facturation tous les soirs, mais tous les 2 jours, il est important de consacrer une à deux heures sur le sujet.
Pour ce qui est de répondre au téléphone, commercialement parlant il n’est pas conseillé de couper le téléphone une demi journée, non ! C’est le seul parasite réel qu’il est difficile d’éviter.
Sur cette journée, entre les factures, les devis, les rendez-vous et les courses à l’extérieur, il vous restera finalement du temps pour enfin se poser sur votre ordinateur pour allier créativité et productivité. Là encore, il faudra une organisation importante. Pensez à optez rapidement pour un planning papier (agenda) afin de savoir au jour le jour ce qui doit être terminé ou pas, en ne manquant pas de noter les appels à faire (pour la validation graphique notamment). Avec l’expérience, vous arriverez à gagner un temps fou avec un agenda.
Concernant votre espace de travail, nous y reviendrons un peu plus tard.
Personnellement, ma journée s’organise de la manière suivante : lecture et rédaction de mails pendant mon petit déjeuner, puis préparation de tous les travaux à faire dans la journée Je met à jour mon planning de la veille. Je ferme mon ordinateur et je part en RDV et en courses si j’en ai. Dans tous les cas, je ne réouvre mon lecteur de mails que vers midi. Entre temps, si je ne suis pas parti en rendez-vous, je travaille pour mes clients. Dans l’après midi toujours même principe, je lis mes mails vers 14h, je bosse (je coupe même la ligne ADSL quelques fois pour être sûr de ne pas aller batifoler) et je ne regarde mes mails que vers 18h. Ensuite, si la journée a été fructueuse en chèques, je saute à la banque et je ne touche plus à mon PC de travail jusqu’au lendemain matin 8h.
Le 30 mai 2007 | PixelCrea | 6 commentaires
D’après le superbe article de freelanceswitch (en anglais), voici 9 tips à prendre en compte pour déterminer son prix quand on est freelance ou graphiste indépendant.
Il est jamais très évident de fixer son tarif, surtout lors du premier contrat, celui qui jouera un rôle déterminant sur la suite de votre carrière ou non. Pendant l’entretient avec votre premier client, combien de fois votre démon vous disait Allez, demande 5000 qu’on se face un max de restau avec la copine tandis que votre ange soufflait 300 euros pour une semaine déjà c’est super, n’en demande pas trop ! Il est très difficile de se juger : juger la prestation complète, car nombreux son les facteurs à prendre en compte : le risque d’être freelance, le coût les logiciels, la concurrence, les charges à déduire, les frais annexes, ... Un vrai casse-tête dans un premier temps ! Voici donc quelques facteurs très important pour définir un tarif intelligent pour la profession :
1. Vos coûts
Parce que devenir freelance demande quelques sous dans le porte-feuille, il est utile de calculer votre coût à l’année (achat d’un appareil photo, un ordinateur puissant, un serveur, j’en passe) puis de le diviser par le nombre d’heure que vous pensez travailler dans l’année (rappel : 1645 heures pour un 35h sur 47 semaines). Cela forme votre coût minimal par heure.
2. Vos profits
Oui, vous etes devenu graphiste freelance pour gagner des sous, il ne faut pas l’oublier ! Donc un petit calcul rapide sur un mois : quel salaire souhaitez-vous toucher pour un 35h par semaine. Divisez ca par 152h. Voilà de quoi rajouter à vos coûts pour avoir un tarif horaire minimum !!
3. Les demandes
Pour votre tarif horaire vous avez votre minimum, mais peut être que vos concurrents (agences de communication, studio de création, ...) ne sont pas au même prix !! Etudiez bien votre concurrence pour pouvoir adapter votre tarif de freelance !
4. Les renseignements à l’extérieur
Il est difficile de savoir quels sont les charges à prendre en compte, renseignez vous autour de vous, vous avez forcement dans votre entourage quelqu’un qui travaille plus ou moins dans le milieu, il vous sera d’une aide précieuse en discutant autour d’un verre ou d’un repas italien (pourquoi pas !)
5. Vos compétences
Votre prix sera aussi étudié par rapport à ce que vous savez et ce que vous pouvez faire pour le client ! Si vous conseillez, si vous vous occupez des relations entre le client et l’imprimeur, si vos prestations sont la création du logo ou toutes les déclinaisons possibles... Le travail d’éxecutant est moins important que le tarifs d’un créatif ! Pensez à faire 2 tarifs si vous vendez votre créativité ou non...
6. Votre expérience
Forcement, vous n’aurez pas avec le temps le même tarifs ! D’une vos charges augmenteront (les impôts, votre train de vie, ...) mais votre talent s’affinera au fur et a mesure, vos demandes seront de plus en plus importantes, avec des relations importantes dans le milieu. N’hésitez pas à monter vos tarifs avec l’age. Repensez à vos tarifs tous les 6mois 1ans à la hausse. Voyez si cela fonctionne avec un nouveau contact, si cela marche, c’est bon vous êtes sur la bonne piste !! Un freelance avec 6 mois d’expérience et un freelance avec 7ans d’expérience ne seront pas rémunéré pareil ! pensez y !
7. Votre stratégie de communication
Définissez une stratégie : discrète, basée sur le bouche à oreille autour de vous, ou bien un matraquage dans toutes les agences de communication dans la région. Choisissez ! Faire de la communication coûte cher, surtout au début, quand on a rien, pensez à faire le décompte aussi pour que ce soit rentable, exemple pensez qu’un client représente 30 démarchages donc calculez que 30 impressions de plaquettes seront pris en compte dans le tarif (discrètement) sur la facture du client !
8. Votre service
Votre prestation de service sera un plus chez vos clients, mais cela se paye aussi. Si vous décidez d’être joignable le samedi et le dimanche, votre coût est calculé en fonction. Si vous travaillez le soir chez vous (à la place d’être dans un superbe canapé devant un film de Tarantino pour citer le pire) le tarif n’est pas le même. L’intérêt dans votre tarif est de lier votre prestation et votre respect : la création graphique d’un logo pour une grande société ne doit pas se vendre en dessous de 600 euros, car pour 150 euros vous ne serez pas crédible...
9. Vos clients
Evidemment, c’est bête à dire, mais vous n’allez pas facturer une même prestation au même prix si vous travaillez pour le boulanger en bas de chez vous et pour Nokia (Merci Hervé d’ailleurs).
Maintenant que vous savez tout ça, vous pouvez enfin pratiquer un prix convenable, sachant qu’il est très important de mettre au moins 40% de coté quand les chèques tombent (pour les mois plus difficiles d’une part, et aussi pour nos amis les impôts).
Votre graphiste freelance préféré
Ca y est, au bout d’une semaine de boulot dessus, j’ai enfin tout fini sur le site ! Validation de formulaire, CV, book, portfolio, prestations, photos ! Un site spéciale référencement, je sais ! Je ne communiquerai pas dessus, sauf sur le Web, pour avoir un bon référencement : je garde PixelCréation, rassurez-vous !
Maintenant qu’il est sorti, il me faut votre avis !
www.graphiste-freelance-cv.com
Il faut absolument que je vous raconte l’histoire de Pix' la mascotte (ici en photo). Alors c’est très long, très marrant et tout, vous allez voir !
Tout commence quand un monsieur du nom de Thomas Bachere, développeur Web et ami rentre de ses vacances il y a 3 mois. Le matin de son retour à l’agence, il sort discrètement de son sac 2 Kinders Surprises : un pour lui, et un pour moi. Il me raconte alors ce récit :
"Se réveillant le 1er Janvier 2007 au matin, avec cette faim au ventre pour palier au problème d’alcool de la veille, nous nous sommes dirigés vers le premier bar ouvert pour manger un peu. Et là il n’y avait que des confiseries, nous avons donc fini le stock de Kinder des amis et moi..."
M’offrant si généreusement ce Kinder (avec sa surprise, ouaw), je décide de prendre les devants de venir le lendemain avec mes Kinders. Chose faite...
Depuis ce temps nous nous offrons mutuellement des Kinders du lundi au vendredi. Une fois moi, une fois Thomas.
Et là la guerre des surprises commença : Il nous fallait des collections complètes, essayer de tous les avoir. Notre mégalomanie faisait que de 1 Kinder offert on est rapidement passé à 3 Kinders, puis c’était le matin et l’après midi...
Bref, ce rituel prenait forme, puisque maintenant les stagiaires s’offrent également des Kinders. Nous avons même converti un développeur de 30 ans, humoriste chevronné.
Et là, un matin, alors que nous avions encore la tête dans l’oreiller (pour être poli), je fis la rencontre de Pix, ce petit singe aux poils doux vert citron (ou citron vert, ça dépends de quel coté on le regarde). Nous avons tout de suite sympathisés, puis nous nous sommes aimés. D’un matin banal est née une grande histoire.
Depuis, Pix a été embauché par PixelCréation pour faire office de mascotte sur son bureau personnel, dans son agence-bureau-appartement, non loin du bord du golfe du morbihan.
Il me regarde du coin de l’oeil pendant que je rédige cet article, je le sais, je le regarde également. Il rigole. Il sait qu’on parle de lui.
Petit filou.
Un Kinder-Geek
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