Date de création :
Lun. 01 janvier 2007

Dernière mise à jour :
Mar. 07 mai 2013

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Depuis quelques années, certaines grandes marques de vin veulent changer l’image vieillotte des bouteilles de vin. On connaît tous les succès des étiquettes modernes des alcools forts, comme les vodkas notamment. Mais le vin, qu’il soit rouge, rosé ou blanc, demanderai peut être à être renouvelé non ? Alors que faut-il pensé pour la réalisation d’une nouvelle communication ?

1. La bouteille

Evidemment, la bouteille nue demande une attention particulière, il faut une forme originale, provocatrice même, avec un fond et une bague remarquable. Si jamais le contenant est un vin clair (rosé ou blanc), il est aussi possible de jouer sur le verre lui même, en optant vers un verre fumé, tinté ou brossé, qui pourra lui donné son cachet !

2. le type de marquage
Sur une bouteille vendu dans le commerce, on a habituellement 2 étiquettes, une devant, présentant le vin, sa provenance, son millésime, et son appellation contrôlée, et une derrière, avec un mot sur le domaine ou une explication historique ainsi que le fameux code-barre. Pour le marquage de devant, suivant la bouteille et son contenant, il sera possible d’y poser une simple étiquette, un marquage en relief ou encore un marquage laser (ex : textes brossés sur verre lisse).

3. La position de l’étiquette
Dans 99% des cas, l’étiquette se trouve au milieu de la hauteur de la bouteille, c’est à dire au 1er tiers du fût (entre l’épaule et le fond). La deuxième, celle du dos, est généralement placée au milieu ou à l’exact opposé du devant. Mais pourquoi ne pas poser l’étiquette tout en bas, collé à seulement quelques centimètres du fond ? Voilà encore quelque chose de très original qui se démarquera des autres bouteilles

4. la forme de l’étiquette
Dans le cadre d’un marquage par étiquette (utile d’un point du vue écologique car facilement recyclable) le format classique est le format rectangulaire ou alors, pour certains grands vins prestigieux, la forme d’un blason. Pourquoi ne pas opter pour une silhouette de femme pour un rosé ou un blanc ? ou une étiquette qui longerai la bouteille de l’épaule au fond sur une largeur de quelques centimètres ?

5. La couleur
Mis à part le rouge/bordeaux, le crème, le blanc et le rose pastel, les rayons vins de nos supermarchés sont assez pauvres en couleur. En restant dans une optique de communication moderne et novatrice, il serait agréable de choisir des couleurs comme le vert anis, le bleu électrique ou bleu azur, l’orange et même pourquoi pas un violet ou tout autre couleur vive ?

6. la typo et mise en page
Stop au times new roman ! passez sur des typos sans-sérif (à bâton) comme de l’helvetica ou du trebuchet MS (pour rester dans des noms de typos que vous devriez connaître…) – la difficulté est surtout de lier plusieurs typos ensemble. En terme de mise en page, habituellement sur une étiquette de vin le texte est centré, mais il peut aussi bien être écris dans le sens de la bouteille...

Tout ceci n’est que des pistes de réflexion pour la création d’une étiquette de vin bien entendu. Car au delà d’un point de vue marketing sur les rayons, il faut savoir que les bouteilles ou les étiquettes sont souvent des preuves de patrimoines régionaux : la forme des bouteilles nous donnent des informations sur la provenance de ces vins pour les régions françaises (bourgogne, champagne, côtes du Rhône, ...).

Note, pour cet article, je me suis sacrifié pour vous à boire une quantité impressionnante de vins différents (*hic) afin de pouvoir bien comparé les différents styles de bouteilles (*hic de nouveau)

Mais non je déconne ;)


(*hic discret)

Pour recevoir de graphistes des fichiers, et pour en préparer un bon nombre pour l’impression, je rencontre toujours ce problème récurrent qu’est l’utilisation des couleurs globales. Sur Illustrator, comme sur les différents outils de la suite Adobe, il est possible de mémoriser ces couleurs. Dans la plupart des cas (frôlant honteusement les 99%) les graphistes utilisent la palette des couleurs comme raccourcis de couleurs à utiliser, comme par exemple venir charger sa palette PANTONE Solid Couché lors de la colorisation d’une planche. L’utilisateur lamba utilisera uniquement de cette manière la palette.

Il est possible donc de mémoriser une teinte particulière en cliquant sur l’icône nouveau (sorte de post-it en bas à droite de la palette. En cliquant dessus une fenêtre apparaît en y montrant vos codes CMNJ ( ou RVB pour une sortie écran). Sur cette fenêtre, nombreux ont fait ENTRER directement, comme pour passer à autre chose. Qui a bien regardé ? Il y a une petite case à cocher : Globale.

Globale signifie mettre cette couleur comme point de référence. En plus d’être un simple raccourci couleur pour la suite de la colorisation, il permet simplement de lier la couleur au raccourci. Ce qui aide grandement le reste : Si vous réalisez toute une vectorisation d’un personnage avec plusieurs éléments séparés pour la peau, les cheveux, ce genre de chose, et que le client souhaite voir rapidement la peau en vert et les vêtements en orange... Comment faites-vous ? D’habitude, vous sélectionnez les éléments les uns après les autres en cliquant donc sur la palette pour le vert en question... C’est long, et fastidieux ! Il y a plus simple !

Avec la couleur globale, vous appliquez à vos éléments de peau une teinte globale (qui est présenté avec un triangle blanc en bas à droite du raccourcis couleur). Ensuite, pour voir ce que cela rendrait en vert par exemple, il vous suffit alors, sans sélectionner quoi que ce soit, d’ouvrir cette teinte globale en double-cliquant dessus et de changer la teinte. A ce moment là tout votre document prend effet.

Ces couleurs globales (ou teintes globales) fonctionnent aussi pour des dégradés : réalisez un dégradé d’une couleur globale à une autre. Changez ensuite l’une des couleurs globales : Magie, les couleurs changent aussi dans les dégradés, tout en gardant les propriétés du dégradé à savoir les points forts, l’orientation du dégradé, etc.

Conclusion :
Il est très important de savoir préparer un document avec des couleurs globales, non pas pour un changement de couleur de la part du client (quoi que cela arrive de temps à autre) mais surtout pour faciliter l’impression en imprimerie : Grâce à cette méthode, l’imprimeur pourra facilement remplacer un CJMN en PANTONE (ou inversement d’ailleurs) et ainsi transformer tout votre document en quelques minutes. Ce qui permettra un contrôle parfait de la colorimétrie du document.

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