Date de création :
Lun. 01 janvier 2007
Dernière mise à jour :
Dim. 03 août 2008
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Voilà plusieurs mois que j’ai un compte facebook, voilà donc plusieurs mois que je suis comme tout le monde. Mais quelqu’un aime-t-il vraiment facebook ? Dans mon association de poker, sur Vannes, plusieurs membres ont facebook. Du coup, curieux, je pose toujours la question fatidique : mais à quoi ça vous sert. Bien souvent ces hommes et femmes brillant répondent dépités bah c’est marrant ça passe le temps.
Marrant ? mouais, bof. Ca passe le temps ? oui je veux bien le croire, entre les défis pour savoir à quel chanteur des années 80 tu ressemble, ou quel acteur de Dallas tu fais penser, ou encore à quel marque de croquette pour chien tes amis ressemblent, je veux bien croire que ça occupe. Mais comment en est-on arrivé là ?
Quand on regarde l’histoire, l’époque actuelle est de loin la plus évoluée, la plus développée et la mieux organisée. Mais même avec tous ces progrès, sommes nous tous encore que de simples moutons ? Si c’est une activité pour passer le temps, pourquoi ne pas lire, jouer aux echecs, faire un petit peu de wiifit, ou même des jeux en flash en ligne, encore ça je peux comprendre... Mais facebook c’est quoi ? des tests permanents et une collection d’amis ? Même la collection de timbres-postes indonésienne à plus de mérite qu’un facebook.
Non je fabule complètement : on peux créer des groupes aussi, comme ça on fait parti du groupe des fans de la star’Ac, et on peut donc, peut-être, ajouter quelques amis qui eux aussi sont fans. Bientôt on aura peut être un trottoirbook, un facebook avec des photos de ceux que l’on croise dans la rue.
Oh tu as vu, celui là il a croisé déjà 1538 personnes dans la rue. Incroyable
Je parodie un peu mais c’est devenu triste de voir que beaucoup, et notamment en entreprise, passe leur temps sur ces réseaux sociaux qui n’offrent pas énormément d’intérêt en soi. Mais bon, ça fait toujours mieux de se faire choper au taff sur FaceBook que sur Meetic par son boss (surtout si le boss est du sexe opposé)
Je ne suis pas très fan de ce genre de choses, mais pour tester... Il paraitrait que c'est bien ! Alors depuis 2 jours je possède un facebook profile. Trop bien : j'ajoute des amis, et après ? ah si, je peux voir les amis des amis. Et puis quand j'ai terminé je peux aller voir les amis des amis de mes amis, au cas où ! Sinon, après je peux aller voir les gouts musicaux des amis des amis des amis de mes amis, et voter pour un hot or not sur les photos des memebres de facebook. Sinon, dès que j'ai le temps, je vais voir les têtes des amis des amies des amies de mes amis. Et je rigole ! Vive le Web 2.0 !!
Mon profil FaceBook
Petite carte vue et revue éditée par le Monde le 14 janvier dernier présentant sur notre terre les différents réseaux sociaux et leurs publics dans chaque pays. On pourra noter une grande avance de MySpace aux Etats-Unis et en Australie, ainsi que le tant-attendu SkyBlog en France.
Cliquez-ici pour voir la carte en grand (nouvelle fenêtre)
Les lecteurs de MisterDanilo utilisent-ils un réseau ? Lequel ?
A partir du lancement d’Internet dans le monde, les choses ont pas mal évoluées. Après les sites des années 90 qui pour la plupart était de simples sites sans grande mise en page, nous voilà rendu à des sites important, en e-commerce, avec graphisme et contenu. Mais de quoi sera fait demain ?
Dans les années 90, beaucoup de sites étaient simplement du contenu mis en forme avec les quelques bouts de code disponible à ce moment là : du gras, de la couleur, de la position de texte, etc. Puis, nous sommes arrivés ) à l’époque des frames, de la présentation kitch mais sans grande révolution.
Proche de l’an 2000, un peu avant et un peu après, est venu se greffer à ce html simple les feuilles de styles (apparition en 1996 par le W3C). Ces feuilles de styles permettent, aujourd’hui encore, d’avoir un document de mise en page et de pages html de contenu uniquement (pour simplifier la chose). Le travail en a été simplifié grandement, notamment pour les mises à jour.
Toujours à peu près en même temps, Flash a connu son envol. On arrive donc, dans les années 2000, à voir des sites évolués, en animation flash, sortant de l’ordinaire par cette interactivité et effets à gogo.
Peu de temps après (2002-2003) Google arrive dans les ménages de manière fiable (lancement en 98, mais le temps de passé outre-atlantique vous savez...) et offre une logique de référencement poussée qui force les sociétés de communication à revenir, pour les besoins des clients, sur des solutions non-animées, permettant ainsi le bon fonctionnement d’un référencement étudié.
A l’heure actuelle donc, les agences de communication, face à ce maudit référencement, optent pour des solutions plus simple, en html (ou assimilés : php, asp, cgi, ...) en choisissant le flash comme format de publicité uniquement (ou presque). Fini donc ces sites full-flash présents il y a quelques temps, pour passer dans une guerre à la première place sur Google, le moteur de recherche par excellence.
Et après ? Du html 1, on est passé au XHTML/CSS2, bientôt CSS3, avec des constructions full CSS – sans tableaux – pour une question d’accessibilité et de référencement, nous avons connu le flash comme un nouveau moyen de créer des sites mais ça n’a pas tenu (toujours cette réalité face au référencement). De quoi sera fait l’Internet de demain ? A moins que Flash deviennent, par un changement radical de logique, une page ou un site référençable (via xml peut être ?), Internet semble voué à stagné. Les modes changent, le graphisme évolue tous les jours, mais cela ne révolutionne en rien ce média.
En même temps, la difficulté est là : Internet est le seul média au monde à avoir autant de contraintes utilisateur : suivant la taille de l’écran, les couleurs, le format 16/10 ou non, le système d’exploitation, le navigateur, ou encore la configuration de ce dernier, Internet s’affiche de manière personnalisé chez l’utilisateur, ce qui rend Internet difficilement modifiable (dans la logique). Si l’on regarde la télévision, elle s’affiche de la même manière suivant le format, la taille de l’écran...
A mon humble avis, Internet restera sous cette forme là. Le graphisme augmentera, lui, de son coté, pour nous offrir des choses encore plus belles, plus design, suivant les modes et les cultures. Il sera toujours question de référencement, avec ou sans flash. C’est sûrement un regard pessimiste sur ce merveilleux produit dont je ne pourrais me passer aujourd’hui. Croisons les doigts pour que cela change encore et encore !
Au moment de l’intégration d’un webdesign, il est important d’avoir une charte de nommage et de fonctionnement cadrée dès le départ. Sinon la reprise, plus tard, de ce découpage sera plus dur. Il va de même pour la ou les fichiers CSS. Il est tout à fait possible d’avoir plusieurs feuille de styles rattachées à une page Internet (peut importe la techno d’ailleurs), mais est-ce vraiment utile ?
Dans une seule CSS, vous allez avoir la redéfinition des balises génériques, toutes les divs et classes triées le plus souvent par parties : le header, le footer, les menus, et le contenu. L’unique feuille de style a l’avantage de regrouper tout ce dont vous avez besoin, bien rangée avec des espaces importants entre parties. Le souci principal est que si jamais le développeur, au cours de son intervention, vous demande de rajouter un style pour, vous allez vous retrouver à utiliser la même feuille de style. Autant dire que ça peut devenir complexe !
De l’autre coté, nous avons plusieurs méthodes pour la gestion de plusieurs CSS :
- la gestion type navigateur : 2 feuilles de styles, l’une avec vos balises génériques, l’autre avec les styles pour vos pages. L’intérêt étant de toujours, pour chaque projet, votre feuille de style par défaut, gérant ainsi les marges des balises ul, li, p, form, ... de manière identique sur vos différents navigateurs.
- la gestion par gabarits : plusieurs feuilles de styles pour chaque modèle de page. La feuille de style accueil, une autre listing, une autre article et une panier pour un catalogue e-commerce simple par exemple
- la gestion par zones : des feuilles de styles par rapport à votre découpage. Plus facile à reprendre que les autres, vous avez une feuille de style par zone de votre ou vos gabarits : une CSS pour le header, l’autre pour le footer, etc.
Il existe bien entendu des milliers de façons de gérer vos feuilles de styles. Ici sont uniquement répertoriées celles qu’utilisent les intégrateurs avec qui je travaille. Le principal étant d’avoir, dans la ou les CSS, tous les styles (évitez au maximum les balises avec des style=) en commentant les parties. On ne sais jamais, vous aurez peut-être à modifier le tout dans quelques mois !
Voilà un outil pratique pour le référencement : le comparateur de place entre Google et Yahoo. Il suffit d’entrer une recherche (par exemple graphiste freelance) pour remarquer que sur Google PixelCréation apparaît à la 11ème place et que sur Yahoo Graphiste-freelance-cv.com se trouve premier ! Intéressant non ?
Le résultat de la recherche vous montre sous forme d’un graphique les 100 premières réponses des deux moteurs. En haut nous avons Google, et en bas nous avons Yahoo. Chaque réponse est symbolisé par un rond gris. Les points bleus, eux, sont en fait les sites qui sont présents sur les 2 moteurs, et il permet de vous présenter les différentes places que peuvent occuper ces sites. Dans notre exemple, Graphiste-freelance-cv.com apparaît premier sur Yahoo mais ne ressort pas dans les 100 premières réponses de Google (avec la recherche graphiste freelance évidemment).
Le but de cette application web ? Comparer la logique de référencement entre les 2 moteurs pour en ressortir un référencement plus adapté à la cible. Merci Internet
Depuis maintenant presque 2 ans, je côtoie de près ou de loin tout un tas d’agences qui réalise toute une tripotée de sites. Après une étude approfondie, je constate qu’il existe 3 types d’agences bien distinctes :
Ceux qui gagnent de l’argent
Nombreuses sont ces agences de communication Internet qui arrivent chez vous en vous proposant un site sur mesure, tout bien tout beau, avec des références de folies furieuse et qui, derrière, utilise un CMS tout fait pour gagner en productivité : ils vous vendent un site qui prend 2 jours de graphisme et 10 jours de développement, alors qu’en réalité le graphiste en passera à peine le quart et le développeur à peine le dixième. Ces entreprises existent, et brasse le plus souvent de l’argent tant les coûts des commerciaux sont important, sans compter les locaux pignon sur rue pour appâter le client.
Ceux qui proposent de la qualité
D’autres, eux, vous propose effectivement, comparaison faite, des devis beaucoup plus chers que les autres, mais vous propose surtout une qualité dans le travail et la relation client. Une bonne compréhension de la demande et une écoute attentive est sûrement plus intéressante sur du long terme, car lorsque vous choisissez un partenaire Internet, il vous suivra en général pendant au moins 3 ou 4 ans, le temps pour eux de comparer avec leurs amis la qualité des services échangés ! Pour comparaison, vous n’aurez pas la même allure en scénic qu’en Audi. Il faut, comme pour tout, payer le prix pour avoir une certaine qualité de la prestation.
Ceux qui trichent
Bah oui, ils y en a plein, ceux qui bidouillent, ceux qui d’un point de vue tarif sont extrêmement intéressants. Mais forcement, il y a un piège : la plupart du temps, ils reprennent un site déjà tout fait, modifient quelques images et le texte, et pouf, comme un lapin sorti du chapeau, vous voilà avec un site Internet qui semble brillé, qui bouge, qui fait moderne ! Attention, surtout attention, car les véritables propriétaires des sites plagiés peuvent vous attaqués et vous demander des dommages et intérêts, sans parler du site qui faudra refaire rapidement (et dans l’urgence, les tarifs montent forcement) ! On a un beau site, qui ne vaut pas un clou sur la durée, sans référencement apparent, et quelque chose qui semble être bancale, attendant le premier coup de vent pour s’écroulé !
Conclusion
Ces agences, quelque soient leurs modes de fonctionnement, sont des agences réelles, qui vous propose une prestation. Vous devez faire le choix avec votre budget, tout en prenant le temps de la réflexion. En moyenne, un site pro se renouvelle tous les 4 à 5 ans, ce qui signifie que l’agence avec laquelle vous allez signer restera à vos cotés durant ces années, ne choisissez pas à la légère, et surtout pas sous la pression d’un bon commerciale qui fait du forcing pour vous vendre la meilleure solution. Toujours en comparaison, votre budget voiture vous tourne vers du tout public (Renault par exemple) ou vers des marques plus hors normes comme Audi, Porsche, ... Sachez surtout que malgré les tarifs pratiqués dans la profession, Internet reste encore (et pour très longtemps) le moyen de communication le plus rentable !
Sinon, il y a toujours PixelCréation
Depuis des années je commande des choses sur le net : DVDs, consoles de Jeux, jeux vidéos, programmes, vêtements même parfois. En général je reste déçu par la qualité du traitement d’un client : Peu de mails annonçant les étapes du traitement de la commande, la rapidité du traitement de la commande reste à désirer, la gestion des stocks est même bien souvent oubliée, à tel point que je préfère maintenant prendre ma voiture pour faire quelques heures de bouchons par un samedi après midi plein de monde en voiture ! Hors le but de commander sur le net n’est pas de gagner en énergie, et de laisser croire à l’internaute que son pouvoir d’achat est multiplié par le gain de temps et d’argent ?
Depuis quelques temps je me divertie avec le Poker, nous sommes un petit groupe d’amis se retrouvant certains soir autour de cartes et d’un bon café. Je décide donc de m’acheter des cartes plastifiées pour le confort. Direction Internet donc pour en trouver des bonnes. J’avais en référence une marque précise, que l’association dont je fais parti m’avait venté les mérites ! Poker Production me les propose, génial, je commande ! Et à partir de là, hormis le fait de dépenser de l’argent, c’est un véritable moment de jubilation pour l’internaute :
1. Je finalise mon panier à 14h vendredi, le site demande donc, comme à leurs habitudes, de créer un compte pour la commande. Les quelques champs se remplissent en quelques secondes. Je choisi donc le mode de paiement et roule ma poule c’est dans les mains de Poker Production ! Petit mail de confirmation pour l’ouverture du compte !
2. 19h, petit mail m’indiquant que ma commande est livrée à la poste ! Quoi ? Déjà ? Mais je ne suis même pas préparé psychologiquement à avoir ces cartes pour le WE. Bon, superbe !
3. Samedi, 10h, après quelques corrections sur les maquettes de mes clients (et oui, hélas pour le moment mes WE servent souvent à ça) je descends dans le hall pour chercher mon courrier. De la pub, encore de la pub, et … ah ? Oh ? Non ? J’ouvre rapidement ce paquet : j’avais une chance sur deux, mais je n’y croyais pas trop – j’attendais aussi les photos d’un client pour sa plaquette ! Quelle bonne surprise de voir que Poker Production m’envoi sous un emballage costaud les jeux de cartes commandés la veille !
Petite mention "TOPISSIMMEMENT BIEN" donc pour ce traitement rapide, suivi et de qualité par un petit site de vente en ligne. Cette satisfaction est rare de nos jours, surtout par Internet. Chapeau
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